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Une mégachille dans l'hôtel à abeilles

Publié le par Dan Failler (photos et texte)

Hôtel à abeilles solitaires. Notre observatoire sur le plateau de Villejuif.

Hôtel à abeilles solitaires. Notre observatoire sur le plateau de Villejuif.

Les abeilles sauvages seraient de meilleures pollinisatrices que les domestiques ! pourquoi ?

Plusieurs caractéristiques font que les abeilles sauvages sont les championnes incontestées de la pollinisation.

La plupart des espèces récoltent le pollen afin de nourrir leurs larves. Pour cela, elles sont dotées de structures de collecte spécifiques et de poils branchus qui piègent les grains de pollen.

Les abeilles sont fidèles lors d'un voyage de récolte, elles visitent les fleurs d'une même espèce de plante, ce qui augmente les probabilités de réussite de pollinisation.

Mais c'est surtout le passage de plusieurs espèces qui renforce et donne une pollinisation de qualité. Il en résulte une belle production de graines de fruits et de légumes (quantité et qualité).

Alors abeilles domestiques et solitaires seraient complémentaires ? pas si simple !

Une mégachille dans l'hôtel à abeilles

La fermeture du nid : les matériaux utilisés sont un indice pour déterminer l'espèce. A suivre !

La plupart des abeilles sauvages sont solitaires et chaque femelle construit son nid pour y pondre quelques oeufs.

Des hôtels à abeilles en guise d'habitat mais aussi des observatoires pour faire connaissance et mettre des noms sur ces petites bêtes proches de nous.

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Parti sans laisser d'adresse. nous sommes abandonnés !

Publié le par Dan Failler pour les Textes, photos et dessins

Dernières photos du moineau friquet en 2018
Dernières photos du moineau friquet en 2018
Dernières photos du moineau friquet en 2018
Dernières photos du moineau friquet en 2018
Dernières photos du moineau friquet en 2018
Dernières photos du moineau friquet en 2018
Dernières photos du moineau friquet en 2018
Dernières photos du moineau friquet en 2018
Dernières photos du moineau friquet en 2018

Dernières photos du moineau friquet en 2018

Et si certaines espèces comme la bergeronnette des ruisseaux restent dans nos quartiers en hiver, d'autres nous ont définitivement quitté.

Dans le parc des Hautes Bruyères, trois espèces nicheuses ont ainsi disparu de nos inventaires en moins de 5 ans.

Le premier c'est le bouvreuil pivoine (Pas d'image) dont ma dernière observation d'un couple date de 2015, dans un endroit délaissé envahi de buddléia.

 

Puis ce fut la linotte mélodieuse alors que commençaient les travaux du Grand Paris dans le parc des Hautes Bruyères. Une compensation a eu lieu mais elle a bénéficié à d'autres territoires. On n'en sait pas plus !

Ce printemps le Moineau friquet n'était pas au rendez-vous. Sur les photos du dessus, prises en 2018 dans les jardins familiaux tout semblait pourtant en harmonie.

La linotte mélodieuse ne niche plus aux Hautes Bruyères.
La linotte mélodieuse ne niche plus aux Hautes Bruyères.

La linotte mélodieuse ne niche plus aux Hautes Bruyères.

Quel est l'impact de ces disparitions sur notre quotidien ?

La qualité de notre environnement se détricote dans la plus grande discrétion mais il y a t'il un lien entre nous et le moineau friquet qui agissent sur notre bien-être par exemple ? 

 

Publié dans Biodiversité

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Le geai des chênes

Publié le par Dan Failler pour les Textes, photos et dessins

 

Voici un autre signe de l'arrivée proche du printemps : la construction des nids.

Le geai, un corvidé très présent dans nos parcs et jardins se contente d'une plate forme de brindilles, assez dense toutefois.

Publié dans Biodiversité

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Sortie ornitho du 9 mars Part 3

Publié le par Dan Failler pour les Textes, photos et dessins

Parc des Hautes Bruyères ce vendredi vers 11h le matin.

Pouillot véloce et rouge-gorge
Pouillot véloce et rouge-gorge
Pouillot véloce et rouge-gorge

Pouillot véloce et rouge-gorge

Publié dans Biodiversité

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les ruches troncs

Publié le par Nathalie B.

les ruches troncs
les ruches troncs

Installation de ruches troncs qui accueilleront des essaims dès cette année. L'objectif principal pour nous autres butineurs, c'est l'observation...à bonne distance, puisque sans ouverture ou très peu, des colonies. 

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Dans la grange

Publié le par Dan Failler

La mésange charbonnière qui attend son tour pour accéder à la mangeoire.

La mésange charbonnière qui attend son tour pour accéder à la mangeoire.

Publié dans Biodiversité

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Le papillon la Petite Tortue ou Vanesse de l'Ortie.

Publié le par Philippe

Le papillon la Petite Tortue ou Vanesse de l'Ortie.
Le papillon la Petite Tortue ou Vanesse de l'Ortie.

Quel drôle de nom pour ce Papillon, effectivement, il s'appelle "la Petite Tortue" ou Vanesse de l'Ortie.
Le nom latin de ce lépidoptère de la famille des Nymphalidae est Aglais urticae.
Pour plus d'informations :
https://www.vigienature.fr/fr/actualites/5-choses-savoir-petite-tortue-3715

 

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Le papillon Azuré des nerpruns

Publié le par Philippe et Dan

 

Le papillon Azuré des nerpruns

Mi-mars, ce petit papillon, l'Azuré des nerpruns (Celastrina argiolus), lépidoptère de la famille des Lycaenidae (L,1753), a été vu sur le rucher des Pommiers à Villejuif.
Il tournait autour d'une planche d'envol d'une des ruches de couleur quasiment similaire.
Sur la première photo, il s'est posé à côté d'une Véronique de Perse (Veronica persica) de la famille des Scophulariaceae.
 

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Une sittelle torchepot

Publié le par Dan Failler

Un oiseau capable des pires contorsions et tellement beau.
Un oiseau capable des pires contorsions et tellement beau.
Un oiseau capable des pires contorsions et tellement beau.

Un oiseau capable des pires contorsions et tellement beau.

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L'atelier Mare du crapaud calamite

Publié le par Dan Failler

L'atelier Mare du crapaud calamite
L'atelier Mare du crapaud calamite
L'atelier Mare du crapaud calamite

L'opération est délicate. La mare, faute de suivi, se retrouve envahie par la boue et la végétation. Elle ne joue plus son rôle de mare pionnière absolument indispensable pour la reproduction de l'amphibien.

Cette reproduction qui aura lieu vers les dernières semaines du mois d'avril si les conditions météo sont réunies : pluie douce et températures agréables. Et c'est un peu dans l'urgence que nous avons réhabilité la mare en dégageant une partie de la boue qui fermait totalement l'espace d'eau nécessaire à la ponte et à la vie des têtards.

Publié dans Biodiversité

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