Balade ornithologique dans le Val de Bièvre

Publié le par Dan Failler

La saison de l'apiculture est vraiment terminée cette fois. On redécouvre le plaisir de prendre du temps pour l'observation des oiseaux d'automne. Voici un échantillon des espèces que l'on peut croiser dans le Val de Bièvre en ce début du mois de novembre.

Des rouge-gorges ont pris possession du territoire depuis le début de la saison automnale.
Des rouge-gorges ont pris possession du territoire depuis le début de la saison automnale.

Des rouge-gorges ont pris possession du territoire depuis le début de la saison automnale.

Le pic vert, (ici un mâle) a ses habitudes autour du fort de la Redoute, toute l'année. Mais pour combien de temps ? Les arbres du fort sont menacés par les travaux du Grand Paris. C'est le dernier site de nidification du secteur. Les acacias faux robiniers sont également des ressources pour nos abeilles domestiques.
Le pic vert, (ici un mâle) a ses habitudes autour du fort de la Redoute, toute l'année. Mais pour combien de temps ? Les arbres du fort sont menacés par les travaux du Grand Paris. C'est le dernier site de nidification du secteur. Les acacias faux robiniers sont également des ressources pour nos abeilles domestiques.

Le pic vert, (ici un mâle) a ses habitudes autour du fort de la Redoute, toute l'année. Mais pour combien de temps ? Les arbres du fort sont menacés par les travaux du Grand Paris. C'est le dernier site de nidification du secteur. Les acacias faux robiniers sont également des ressources pour nos abeilles domestiques.

Ce rapace a surgi de la dune. Epervier d'Europe ou autour des palombes ? Ils se ressemblent les gaillards. Ce n'est pas la première fois qu'on le remarque, mais il est rapide l'animal.
Ce rapace a surgi de la dune. Epervier d'Europe ou autour des palombes ? Ils se ressemblent les gaillards. Ce n'est pas la première fois qu'on le remarque, mais il est rapide l'animal.

Ce rapace a surgi de la dune. Epervier d'Europe ou autour des palombes ? Ils se ressemblent les gaillards. Ce n'est pas la première fois qu'on le remarque, mais il est rapide l'animal.

Ils sont présents dans les haies et les fourrés du parc les pouillots véloces. En principe, ils descendent dans le sud. Le parc semble leur fournir des réserves de nourriture pour le grand voyage.

Ils sont présents dans les haies et les fourrés du parc les pouillots véloces. En principe, ils descendent dans le sud. Le parc semble leur fournir des réserves de nourriture pour le grand voyage.

Tiens une mouette rieuse !

Tiens une mouette rieuse !

Et puis tranquillement le faucon crécerelle vient se poser devant l'objectif. Aucune difficulté pour l'identifier. C'est un familier.
Et puis tranquillement le faucon crécerelle vient se poser devant l'objectif. Aucune difficulté pour l'identifier. C'est un familier.
Et puis tranquillement le faucon crécerelle vient se poser devant l'objectif. Aucune difficulté pour l'identifier. C'est un familier.

Et puis tranquillement le faucon crécerelle vient se poser devant l'objectif. Aucune difficulté pour l'identifier. C'est un familier.

Bien sûr, la liste n'est pas complète et la diversité des espèces rencontrées reste impressionnante. Les espaces naturels sont en régression à une trop grande vitesse pour que ce petit monde s'adapte. Les Butineurs proposent la création de réservoirs de biodiversité dans les délaissés ou friches urbaines. Avant qu'il ne soit trop tard.

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Nos abeilles meurent de faim

Publié le par Dan Failler

Dans le Val de Bièvre, nos abeilles meurent de faim car les apports en nectar fourni par la végétation locale ne suffisent plus pour alimenter les besoins des colonies d'abeilles domestiques.

Ce qui nous alerte c'est la baisse des récoltes, régulière, lente mais inexorable. Nous sommes des apiculteurs amateurs qui étudions l'apiculture, pas des "productivistes" qui vivent de leur vente de miel. Cependant, cette baisse de production est un signal qui confirme la dégradation des conditions de vie de nos apidés et leur avenir incertain.

Les hausses ne se remplissent pas correctement depuis deux années et les périodes de disette sont de plus en plus fréquentes et longues. Nos abeilles sont élevées "sous perfusion" et ne vivent que par des compléments de nourriture artificielle : le sucre de betterave.
 

Des hausses qui tardent à se remplir en juin et restent non operculées trop longuement empêchent les récoltes.
Des hausses qui tardent à se remplir en juin et restent non operculées trop longuement empêchent les récoltes.

Des hausses qui tardent à se remplir en juin et restent non operculées trop longuement empêchent les récoltes.

Cela nous conduit à faire des choix draconiens. Nourrir avec du sirop ou laisser les colonies mourir de faim dans leurs ruches dans les périodes critiques ?

Les raisons de la catastrophe annoncée sont dues entre autres à la disparition ou diminution progressive des ressources mellifères.

Plusieurs raisons à ce phénomène :

- Des fauches de trèfle, pissenlit et autres fleurs spontanées, dans les parcs et jardins sont réalisées systématiquement en pleine floraison. Cette rupture totale et brutale de ressources crée un traumatisme pour l'environnement. Toute une chaîne de vie est stoppée net.

- L'implantation de plantes non nectarifères ou non pollinifères dans les programmes fleurissement des villes alentour (pour obtenir la fameuse troisième ou quatrième fleur du programme "ville fleurie"). Les plantes choisies sont stériles (hybrides et élevées sous serre) n'attirent pas suffisamment les insectes et sont gourmandes en eau).

- La disparition ou diminution de friches délaissées. En effet la densification du tissu urbain a considérablement réduit les espaces inoccupés. Le tiers paysage est pourtant riche en diversité floristique comme le lierre ou les ronces par exemple. Ce tiers paysage défini par Gilles Clément, écrivain, entomologiste, paysagiste, ingénieur agronome, botaniste et auteur entre autres du Manifeste du tiers-paysage, mériterait un intérêt plus important. Les Butineurs du Val de Bièvre proposent de les mettre en valeur en les aménageant d'une façon écologique et les classant "réservoirs de biodiversité".

 

Les tontes de pelouses se font toujours aux beaux jours au meilleur de la floraison et cela dans tous les parcs. Une habitude néfaste aux insectes butineurs.
Les tontes de pelouses se font toujours aux beaux jours au meilleur de la floraison et cela dans tous les parcs. Une habitude néfaste aux insectes butineurs.

Les tontes de pelouses se font toujours aux beaux jours au meilleur de la floraison et cela dans tous les parcs. Une habitude néfaste aux insectes butineurs.

- La diminution et le grignotage des espaces verts dus à des travaux en tout genre pour développer les moyens de communications ou construire des complexes immobiliers.

- Des compensations biodiversité inappropriées, oubliées et sans suivi dans le temps par les services en charge de les mettre en place.

La combinaison avec d'autres paramètres aggrave la situation.

- L'utilisation de biocides répandus sur tout le territoire en toute bonne foi car "ceux-là" la loi les autorise. Les dommages sur les insectes sont identiques.

- Le nombre de ruches sur le territoire est excessive. Le nectar est une ressource qui se partage, mais la quantité est limitée selon les miellées pour des raisons, météorologiques mais aussi de concurrence entre abeilles.

- Nous devons nous remettre en cause. Les Butineurs s'engagent de plus en plus dans une apiculture écologique après plusieurs années de tâtonnements et de recherche. L'utilisation du sucre, des traitements chimiques, les récoltes au détriment des réserves d'hiver deviennent des pratiques qui affaiblissent les colonies sur le long terme.

L'apiculture de façon industrielle est une pratique contraire aux activités de défense et de respect de l'environnement. Heureusement, les abeilles restent un apport de nourriture pour les oiseaux, d'autres insectes et peut-être les humains demain.

Nous ne pouvons plus espérer des récoltes de miel abondantes dans le Val de Bièvre dans les conditions actuelles.

 

Un employé épandeur de biocide, croisé en octobre sur le Coteau de Cachan. Une abeille sur le lierre. observez la langue qui récolte le nectar. les produits sont déversés sur le lierre pour le détruire.
Un employé épandeur de biocide, croisé en octobre sur le Coteau de Cachan. Une abeille sur le lierre. observez la langue qui récolte le nectar. les produits sont déversés sur le lierre pour le détruire.

Un employé épandeur de biocide, croisé en octobre sur le Coteau de Cachan. Une abeille sur le lierre. observez la langue qui récolte le nectar. les produits sont déversés sur le lierre pour le détruire.

Publié dans Apiculture

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Le rucher de Créteil

Publié le par Dan Failler

Les Butineurs ont installé un nouveau rucher au sud de Créteil.

Cette fois il s'agit d'un partenariat avec les jardiniers du département. L'objectif étant de faire de ce lieu non seulement un réservoir de biodiversité avec nichoirs, haies, muret, tas de bois, mare... mais surtout d'apporter à l'équipe impliquée dans le projet une formation sur les liens entre les insectes et l'environnement. Bien sûr ces jardiniers mettent les mains dans les ruches et obtiendront à la fin de la saison 2018 une compétence et une maîtrise en apiculture.

Le rucher de Créteil est un lieu idéal pour mettre en place un réservoir de Biodiversité. Un projet partagé avec l'équipe des jardiniers.
Le rucher de Créteil est un lieu idéal pour mettre en place un réservoir de Biodiversité. Un projet partagé avec l'équipe des jardiniers.

Le rucher de Créteil est un lieu idéal pour mettre en place un réservoir de Biodiversité. Un projet partagé avec l'équipe des jardiniers.

Publié dans Apiculture

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Les Ruchers du Cap Caval

Publié le par Dan Failler

Deux nouveaux ruchers mis en place par le groupe "Les Butineurs du cap Caval".

Le cap Caval est situé dans la pointe sud du Finistère.

A ce jour, les deux ruchers sont occupés par trois colonies d'abeilles domestiques.

Nous ne pouvons pas dire que ce sont des abeilles noires à 100%, il faudrait une étude biométrique, mais elles ont quand même des abdomens très sombres.

Le rucher de Trégué (2 colonies). La mer est à 1 km au fond. Nous sommes en bordure d'une zone naturelle protégée.
Le rucher de Trégué (2 colonies). La mer est à 1 km au fond. Nous sommes en bordure d'une zone naturelle protégée.
Le rucher de Trégué (2 colonies). La mer est à 1 km au fond. Nous sommes en bordure d'une zone naturelle protégée.

Le rucher de Trégué (2 colonies). La mer est à 1 km au fond. Nous sommes en bordure d'une zone naturelle protégée.

Le deuxième rucher est davantage dans les terres bigoudènes.

Le groupe des "Butineurs du cap Caval "est constitué de quatre adhérents dont Ronan qui nous soutient depuis 2012. Jean-Michel est le représentant du groupe.

Le rucher du manoir (1 colonie). L'endroit est magique mais les cultures agricoles ne sont pas loin.
Le rucher du manoir (1 colonie). L'endroit est magique mais les cultures agricoles ne sont pas loin.
Le rucher du manoir (1 colonie). L'endroit est magique mais les cultures agricoles ne sont pas loin.

Le rucher du manoir (1 colonie). L'endroit est magique mais les cultures agricoles ne sont pas loin.

Publié dans Apiculture

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Les butineurs d'octobre

Publié le par Dan Failler

Le vulcain et  les bourdons  en pleine consommation de nectar.
Le vulcain et  les bourdons  en pleine consommation de nectar.
Le vulcain et  les bourdons  en pleine consommation de nectar.
Le vulcain et  les bourdons  en pleine consommation de nectar.
Le vulcain et  les bourdons  en pleine consommation de nectar.
Le vulcain et  les bourdons  en pleine consommation de nectar.

Le vulcain et les bourdons en pleine consommation de nectar.

Publié dans Biodiversité

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Permaculture

Publié le par Dan Failler

Les Butineurs sont aussi des jardiniers.

Entretenir un jardin potager est bien sûr le moyen de faire entrer la nature en ville car ce sont aussi des milieux originaux avec une faune et flore dédiées.

Tout reste à expérimenter et à organiser mais le projet est stimulant.

Permaculture
Permaculture
Permaculture

Publié dans Permaculture

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Le lierre est en fleurs

Publié le par Dan Failler

Abeille domestique, frelon asiatique et guêpe noire, il ne manque personne sur le lierre pour la récolte du nectar.
Abeille domestique, frelon asiatique et guêpe noire, il ne manque personne sur le lierre pour la récolte du nectar.
Abeille domestique, frelon asiatique et guêpe noire, il ne manque personne sur le lierre pour la récolte du nectar.
Abeille domestique, frelon asiatique et guêpe noire, il ne manque personne sur le lierre pour la récolte du nectar.
Abeille domestique, frelon asiatique et guêpe noire, il ne manque personne sur le lierre pour la récolte du nectar.
Abeille domestique, frelon asiatique et guêpe noire, il ne manque personne sur le lierre pour la récolte du nectar.

Abeille domestique, frelon asiatique et guêpe noire, il ne manque personne sur le lierre pour la récolte du nectar.

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La Colette du lierre

Publié le par Dan Failler

Pour cette abeille solitaire, c'est le moment du butinage. Mais on ne parle pas de grande miellée car cette abeille ne produit pas de miel. Elle a calqué son émergence et ses activités sur la floraison du lierre. Le pollen et le nectar du lierre, très abondant, est une ressource pour nourrir surtout ses larves.

Abeille à langue courte
Abeille à langue courte
Abeille à langue courte

Abeille à langue courte

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Le frelon et le camembert

Publié le par Dan Failler

Qui aurait pu croire, à son arrivée que le camembert n'était pas le centre d'intérêt de ce frelon asiatique ?

De plus en plus familier à cette période, il est aussi de moins en moins craintif et s'aventure facilement sur la table du p'tit déj au jardin.

En fait, c'est le papier d'emballage du camembert qu'il aurait bien bien voulu emporter. Au bout de 10 minutes, il finit par disparaître, lassé de ne rien pouvoir couper.
En fait, c'est le papier d'emballage du camembert qu'il aurait bien bien voulu emporter. Au bout de 10 minutes, il finit par disparaître, lassé de ne rien pouvoir couper.
En fait, c'est le papier d'emballage du camembert qu'il aurait bien bien voulu emporter. Au bout de 10 minutes, il finit par disparaître, lassé de ne rien pouvoir couper.
En fait, c'est le papier d'emballage du camembert qu'il aurait bien bien voulu emporter. Au bout de 10 minutes, il finit par disparaître, lassé de ne rien pouvoir couper.
En fait, c'est le papier d'emballage du camembert qu'il aurait bien bien voulu emporter. Au bout de 10 minutes, il finit par disparaître, lassé de ne rien pouvoir couper.
En fait, c'est le papier d'emballage du camembert qu'il aurait bien bien voulu emporter. Au bout de 10 minutes, il finit par disparaître, lassé de ne rien pouvoir couper.

En fait, c'est le papier d'emballage du camembert qu'il aurait bien bien voulu emporter. Au bout de 10 minutes, il finit par disparaître, lassé de ne rien pouvoir couper.

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Corvidés

Publié le par Dan Failler

Corvidés
Corvidés
Corvidés
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